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mercredi 9 avril 2014

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Bonjour à tous,

L’usine TRW Dijon-Longvic, filiale de l’équipementier américain TRW Automotive (systèmes électroniques de freinage et de sécurité), devra fermer cette année, malgré une longue et tenace lutte contre les fermetures et les délocalisations des usines en France et dans d’autres pays.

La production de l’usine de Dijon-Longvic est en train d’être délocalisée en Pologne, dans deux usines en Silésie, à Czechowice-Dziedzice (construite il y a plusieurs années) et à Bielsko-Biala (énorme usine toute neuve).

Des délégations de plusieurs dizaines d’ouvriers de TRW Dijon, organisées par leur intersyndicale, sont allées récemment à deux reprises sur place, pour essayer de contacter les ouvriers de TRW Pologne : la première fois en novembre, et la deuxième maintenant, en mars. Ils ont également fait des déplacements dans les usines en Allemagne (Schalke), en Grande-Bretagne (Shirley), en Belgique (Genk), au Comité européen d’entreprise à Bruxelles, etc.

Un réseau de soutien s’est tissé au fur et à mesure, dont je fais partie pour “le côté polonais”. Je pense que cette initiative  - première du genre, je crois, en tout cas en France !  - devrait être soutenue et propagée partout où c’est possible dans le mouvement social en France, et en Europe.

En effet - loin des approches nationalistes contre les délocalisations, de mise en concurrence avec d’autres travailleurs, des camapagnes stupides contre le “plombier (ouvrier?) polonais”, de “défense de la production française” ou du “produire français” de sinistre mémoire - cette initiative-là cherche à nouer des contacts, à parler ensemble, à échanger les expériences, à alerter les travailleurs polonais que la même chose va leur arriver plus tard, à leur tour, et qu’il fait réfléchir comment s’organiser ensemble, qu’il faut préparer les luttes futures mais cette fois-ci ensemble, etc. Cette initiative est donc de nature à faire avancer  - et peut-être à faire converger enfin à l’échelle de l’Europe  - les multiples initiatives encore éparses, et isolées dans le cadre de chaque pays, contre les délocalisations et la mise en concurrence mortifière des travailleurs d’un pays à l’autre.

Donc – à diffuser largement et à réfléchir ensemble sur les suites.

Pour l’instant, je vous transmets ci-dessous plusieurs documents (d’autres suivront bientôt certainement...).

Pour contact ou toute information complémentaire, vous pouvez contacter directement (je les mets en copie):

- Christophe Depierre, l’organisateur de ces voyages, délégué syndical CGT, membre de l’intersyndicale CGT TRW agatof21@gmail.com
- Sophie Babaz, journaliste à la Nouvelle Vie Ouvrière, qui a réalisé l’excellent reportage filmé ci-dessous sophie.babaz@nvo.fr

Bonne lecture

Amitiés
Stefan


Réportage vidéo de Sophie Babaz de La Nouvelle Vie Ouvrière du deuxième voyage en mars 2014

Réportage double-page dans Libération de Frédérique Roussel après le premier voyage en Pologne en novembre 2013

le blog du personnel de TRW Dijon

Un article “Contre la fermeture de leur usine à Dijon, ils manifestent...en Pologne

Deux articles sur le site du NPA


mercredi 2 avril 2014

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jeudi 27 mars 2014

Important AG demain a 12h30 !

Bonjour a tous !

Une AG aura lieu demain vendredi 28 a 12h30 a la boite pour vous expliquer en la présence de l'avocat et 3e consultant la proposition de la direction .

Réunion pendant le temps de travaille n'oublier pas de badger !

Nous retournons en réunion demain matin avec la direction a  8h30 pour affiner les détails et vous expliquer 

les choses clairement !

Vos IRP 

mardi 25 mars 2014

article BP !

Dijon : la direction de TRW refuse l'audience

Notez cet article :

le 25/03/2014 à 12:01 Vu 556 fois
Les salariés de TRW au tribunal, ce matin. Photo L. P.
Les salariés de TRW au tribunal, ce matin. Photo L. P.
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  • Les salariés de TRW au tribunal, ce matin. Photo L. P.
  • Les salariés de TRW au tribunal, ce matin. Photo L. P.
  • Les salariés de TRW au tribunal, ce matin. Photo L. P.

Employés et direction devaient se confronter à nouveau au tribunal, ce matin.


Son téléphone a sonné à 4 h 30 du matin. La direction de TRW au bout du fil. Pour lui annoncer qu’il n’y aurait pas d’audience, ce matin, au tribunal. Cette nouvelle étape judiciaire fasait suite à une convocation du CHSCT (Comité d’hygiène et de sécurité) par la direction de TRW. « Or, depuis le 15 mars, le mandat du CHSCT est terminé ! Nous travaillons sans CHSCT. Ils n'ont pas d'arguments, ils savent qu'ils ont tort, alors plutôt que de se confronter à la réalité, ils bottent en touche."
Malgré le rendez-vous manqué. Une trentaine d’employés de TRW était présente, au Tribunal de grande instance de Dijon. « Nous restons trente minutes, puis nous retournons faire des pièces pour les actionnaires », lance Christophe Depierre, délégué syndical CGT.
Pour rappel, le le 10 mars, la direction de TRW a déjà été relaxée suite à un vice de procédure relevé par les salariés dans la convocation du CHSCT. « Au lendemain de l’annonce du PSE  (NDLR : Plan de sauvegarde de l’emploi), le 20 mars 2013 par la direction de TRW, le président du CHSCTn’avait pas mandat pour le présider. Cette convocation etait illégale. La règle, c’est un délai de 15 jours, ou 24 h en cas d’urgence. La direction a plaidé un danger immédiat, annoncer la convocation à 10 h pour une réunion à 15 h, cela ne fait pas 24 h ! Dans cette affaire, le juge n'a pas jufé le fond ! », réagit Christophe Depierre.
Dominique, Laurent et Franck, vingt-ans de boîte sont de tous les combats. Menacés comme les 147 salariés de TRW, ils ne lâchent rien. "Au bout d'un an...nous n'avons rien gagné. Donc nous n'avons rien à perdre", lâche l'un d'eux. "Beaucoup de salariés de boîtes en difficulté se résignent, nous, c'est l'inverse, plus on avance dans le temps, plus on est mobilisés.


Urgent : appel à candidatures !



mercredi 26/03/2014

 




lundi 24 mars 2014

Message a tous de la part de toph depierre !

Aux syndicats


Petit souvenir de la CGT à l’usine TRW polonaise


Une provocation de plus de la part de la direction de TRW.

La direction de TRW assigne au tribunal  les élus du CHSCT pour entrave parce qu’ils n’ont pas voulu rendre un avis sur le PSE. En effet, les élus du CHSCT n’obtiennent pas les réponses à leurs questions.  Ils estiment donc qu’ils n’ont pas les informations nécessaires pour rendre un avis éclairé.

Les actionnaires de TRW pensaient pouvoir fermer le site de DIJON en quelques mois.

Grâce à la lutte des salariés, un an plus tard le site n’est toujours pas fermé, et l’ensemble des salariés est toujours en lutte. La direction perdrait-elle patience ?
AG des TRW lors de leur voyage en Pologne les 20,21,22 mars 2014.

Cette nouvelle provocation n’est pas de nature à freiner la détermination des salariés qui tiennent toujours bon et toujours ensemble !

Ils seront rassemblés demain, mardi 25 mars au TGI (devant la Cité Judiciaire – boulevard Clémenceau) à partir de 9h.

N’hésitez pas à venir les soutenir, si cela est possible, où à leur envoyer un message de soutien
par texto : au 06 76 77 77 46
ou par mail : agatof21@gmail.com

Très fraternellement,
UL de LONGVIC
L’UD

vendredi 21 mars 2014

jeudi 20 mars 2014

Reportage de France 3 bourgogne !

Longvic : les TRW "fêtent" le premier anniversaire du plan social de leur usine

  • M. Ba
  • Publié le 18/03/2014 | 14:54, mis à jour le 18/03/2014 | 21:38
Gâteau et ballons... Avec ironie, les TRW ont "fêté" le premier anniversaire du plan social qui touche leur site.
Gâteau et ballons... Avec ironie, les TRW ont "fêté" le premier anniversaire du plan social qui touche leur site.

Les salariés de TRW savent manier l'arme de l'ironie. Ce mardi 18 mars 2014, ils ont "célébré" le premier anniversaire du plan de sauvegarde de l'emploi. Plan social qui prévoit purement et simplement la fermeture de l'usine de Longvic, près de Dijon. Pour le symbole, les salariés ont confectionné un gâteau en carton et ont décoré les grilles du site avec des cotillons.

Le site aurait dû fermer ses portes en septembre 2013. Mais c'était sans compter la pugnacité des salariés. Ils ont multiplié les déplacements pour rencontrer leurs collègues des autres pays européens et discuter avec eux de la stratégie du groupe TRW Automotive.

A l'époque de l'annonce,  l'équipementier américain justifiait ce choix par l'argument du manque de rentabilité de l'usine de Longvic. Il envisageait de délocaliser la production en Pologne dans une usine plus grande que celle de l'agglomération. Mais cet argument ne tient pas selon les salariés. Ces derniers affirment que TRW veut maximiser un peu plus encore ses profits alors que le groupe se porte déjà très bien puisqu'il a réalisé 16 milliards de chiffre d’affaires l'an dernier.

Article de info Dijon !

LONGVIC : Un an de conflit mais les TRW ne lâchent rien!

Pièce jointe-7 - copie
Ce jeudi, ils repartent pour la Pologne et ce mardi, ils ont «fêté» un an de conflit. Avec la fermeture annoncée du site de Longvic, 148 salariés vont être licenciés.
Pièce jointe-1
A ceux qui chantent à longueur de journée que «la mondialisation, ça a du bon», l’exemple de TRW à Longvic, tout comme Parker à Dijon devraient tout de même en faire réfléchir plus d’un.
Puisque, il y a un an, la direction anglo-saxonne du groupe, un géant dans son secteur aux profits gigantesques, a annoncé que, pour de purs motifs financiers, a annoncé que TRW Longvic allait fermer.
Depuis, le conflit se poursuit et les syndicats, la GCT et FO notamment, ont décidé d’engager un long combat d’usure contre la direction du groupe.
Après plusieurs voyages, notamment dans les pays de l’Est puisque c’est là bas que le site doit être «délocalisé», les salariés organisaient devant l’usine ce mardi un pique-nique géant pour «fêter» un an de conflit.
Sur place, on a pu apercevoir des élus (PS) comme José Alméida, 1er adjoint à Longvic et candidat aux municipales, Khéira Bouziane, députée qui avait accompagné les salariés lors d’un récent voyage en Pologne,  ou encore François Rebsamen, sénateur-maire et candidat à Dijon.
Ce jeudi, les TRW prennent le train, tôt dans la matinée, avant de prendre une nouvelle fois, par avion, la direction de la Pologne et prévenir les salariés locaux du sort qui les attend, eux aussi, un jour ou l’autre. Puisque, au plan mondial, on est toujours le pauvre de quelqu’un d’autre…
Des TRW venus de l’Allemagne seront aussi présents.
Des personnalités politiques locales devraient elles aussi faire partie du voyage…
B. L.
Photos : TRW
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